« Surface » suivi du « Case-ciel », Editions du Petit Véhicule, sortie 10 octobre 2019

J'ai le plaisir de vous annoncer la sortie de « Surface » texte en prose, suivi de « Case-ciel », florilège de poèmes, accompagnés des photos de Luc Vidal dans la collection « La Galerie de l'Or du temps » aux Éditions du Petit Véhicule.  Je tiens tout particulièrement à remercier l'éditeur et le poète Luc…

Recension de « Nimbes » – Contrelittérature

"Ce premier roman d’Arta Seiti est une approche singulière de l’écriture féminine du verbe, à la fois sensuelle et mystique. L’auteure, d’origine albanaise, a vécu dans son pays natal durant la fin de la période de la dictature communiste, avant de s’exiler en France pour y poursuivre ses études et devenir une brillante universitaire. Un…

Tournoiement

Tournoiement "L'Arbre", Chaïm Soutine Au réveil, ce velours vert n'est pas en repos. L’écorce humide et l’herbe silencieuse attendent la lumière. Les feuilles enroulées sur elles-mêmes, vont être bientôt irriguées de rayons d'or. Ma danse commence, se déploie. C'est l'heure du tournoiement.

Une muette riante

Miró Joan (1893-1983). Paris, Centre Pompidou - Musée national d'art moderne - Centre de création industrielle. Crédit : connaissancedesarts.com Je chante pour une musique rare Pour l’exception du silence, Lui laisse la place et me donne A l’intensité  De son vide,  Au silence de l’être  Au silence de l’absence.  Je fais mien ce mutisme  Et…

Recension de « Nimbes » par Luc Vidal

https://lepetitvehicule.com/nous-avons-lu-nimbes-darta-seiti-chez-fauve-editions-un-livre-multiple-et-singulier-par-luc-vidal/ Sur Nimbes d’Arta Seiti, Fauves éditions, par Luc Vidal Nimbes, limbes, labyrinthe, marelle. L’association de ces quatre mots cristallisera le commentaire que je vais tenter de faire du livre subtil et vibrant d’Arta Seiti. Le je de cet écrit a « les yeux pluriels ». Et c’est le chemin de la poète vers l’altar…

Eglantier

(crédit : visual hunt) Entourée d'églantiers épineux, D'aiguilles de rosiers sauvages couleur de flamme, Le son doux d’une lyre, Le toucher de sept cordes fines Où je joue une musique lointaine Et enchanteresse, Me rappellent  la douceur orphéenne. Mue par le désir d'un passé Mes vœux attendrissent pourtant Les bêtes féroces Tels que le mythe, Ô tourbillon Qui charme le ruissellement des…