Contributions dans le n° 3 de la revue Contrelittérature : Art Radical

Malévitch : « Supremus » ou la liberté de l’infini. Avant la Révolution d’octobre de 1917, on assiste à une rupture  dans  l’art  – comme champ d’action – afin de briser les conventions de la domination politique et culturelle. La “pureté” et  le “rien” des toiles emblématiques libres de Malévitch annoncent cette scission. Démontrer cette rupture par l’esthétique de la résistance renvoie, dans un premier temps, à la tension intérieure de l’artiste, à sa métamorphose. Tel que l’énonce le mouvement de l’avant-garde russe, la dynamique de l’art traduit de nouvelles formes de démocratie. La liberté de l’infini conjuguée à l’espace cosmique de Kasimir Malévitch se déploie, signe le rejet du passé et appelle le renversement dans  l’art, en vue de le mettre au service de la vie.

« Nous sommes rouges » – Poème

Vous pouvez retrouver le sommaire du n° 3 de la revue Contrelittérature et la commander ici ou en librairie.

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