Orphée, Gustave Moreau, 1865 – (c) wikimedia commons

Entourée d’églantiers

Épineux

D’aiguilles de rosiers sauvages

Couleur de flamme

Le chant doux d’une lyre

Caresse  sept cordes fines.

Musique lointaine

Et enchanteresse

Me rappelle  la douceur orphéenne

Se rapprochant des rivages

Les voix attendrissent

Les bêtes féroces

Le chemin croise un pré fleuri

Ô mélodie

Qui charme le ruissellement des fleuves

Déplace les arbres

Ô muses d’antan

Enlevez-moi ces épines

Arrachez-moi ces aiguilles

De vos doigts papillon.

Battement des mains

Chancelant l’haleine verte des forêts

Et toi souvenir 

Courbe d’oiseaux

Eveillés par le son d’Orphée

Récolte un souffle non éteint

Une fougue frémissante

A mon ton

Qui ne craint point le tourment

Emporte-moi dans ta course suave

Vers d’autres ombres vivantes

Divines

J’ai tant besoin  d’elles

A toi lyre de me faire aimer

D’autres lieux

Fais-moi de cette voix de miel

Un être fugitif.

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