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« Surface » suivi de « Case-ciel », Editions du Petit Véhicule, Galerie de l’Or du Temps, octobre 2019

J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie de « Surface » suivi de « Case-ciel », accompagné des photos de Luc Vidal, dans la collection « La Galerie de l’Or du temps » aux Éditions du Petit Véhicule.  Je tiens tout particulièrement à remercier l’éditeur et le poète Luc Vidal. Le livre peut être commandé en librairie ou sur le site des Éditions du Petit Véhicule.

Galerie de l’Or du temps n°168 – Arta Seiti : “Surface” suivi de “Case-ciel” avec des photographies de Luc Vidal

Communiqué du “vient de paraître”

Prologue

Surface est une prose éveillée du monde qui puise dans les
contes, les mythes et l’imagination. Le récit brosse le soi et le
non soi par le biais de destins de personnages et de faits surnaturels et hyperboliques. Présenter un point de vue et le mettre
en question en ayant recours à une unité de mesure allégorique
relève, ici, principalement, du fantastique-merveilleux. Cependant, c’est avant tout une réflexion sur la nature humaine. Une
traversée d’un monde renouvelé, chargée de sens où la nature
constitue une énergie vitale.
De surcroît, cette quête de l’impersonnel traduit une rencontre
par-delà le sujet afin de faire l’expérience d’une métamorphose.
Une attitude qui dépasse la forme dans un monde inversé.
Explorer la comédie humaine de la Surface se déploie à travers
Aréthuse qui la détourne et l’invente. Désormais, Surface s’ouvre
sur une mutation qui perdure pour chacune des entités, et narre
une capacité universelle d’agir et de signifier, par le miroitement,
le redoublement et l’accomplissement.
Ce récit se veut être une comédie humaine d’un ailleurs, une
transcendance du temps et de l’espace. C’est une libération d’inventer. Une mobilisation précisément de façons de penser qui
créent des sujets grotesques, fantastiques et romanesques. Sans
relief précis, cette région illimitée est prête à être peuplée. Surface est, en outre, une “voie transfiguratrice” où les mots vont
au-delà des mots. Toujours en éveil, elle renaît, elle se ressemble,
elle est en quête, évolue à l’intérieur de ses plis. La nature et le
surnaturel se mettent en cause et s’unissent à la fois.

Âme contre âme
Il est venu se poser sur mon âme/Il l’a scrutée et sorti ses jumelles:/Ah, mais ce n’est pas une âme que vous avez! /Oh, si,
mais à l’envers!/ Et moi, de voir son âme qui était bien droite/,
Polie et de velours/ Ronde et brillante, /Âme contre âme/ J’ai
commencé à la polir/ À la caresser/ À lui donner ma couleur/ À
dorer sa voûte/ Et lui dire/ Voilà/ On se ressemble/ Depuis, Il
est parti, /Je ne l’ai jamais revu.

Arta Seiti

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