couv Nimbes

« Ce premier roman d’Arta Seiti est une approche singulière de l’écriture féminine du verbe, à la fois sensuelle et mystique. L’auteure, d’origine albanaise, a vécu dans son pays natal durant la fin de la période de la dictature communiste, avant de s’exiler en France pour y poursuivre ses études et devenir une brillante universitaire.

Un brin de mimosa, offert lors d’une de ses promenades à Paris, va enclencher sa mémoire psychologique, provoquant la surrection d’une écriture qui se révèle plus nervalienne que proustienne. En lisant ce récit, on pense à une phrase vertigineuse du Démon de l’absolu d’André Malraux : « Le colonel Lawrence d’Arabie disait par expérience que tout homme qui appartient réellement à deux cultures perdait son âme ». Tout au contraire, la démarche d’Arta Seiti est une conquête de l’âme authentique et unitive par la mise en équilibre des contradictoires culturels… » (Lire la suite)

 

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