Giacometti-copie-1

Sur un tapis de mousse humide
La lumière de décembre effleure
Mes doigts tremblants couverts d’un vernis rouge,
Les ombres apeurées
De ce rayon hanoukien
Recroquevillées dans leurs épaules maigres
Contemplent néanmoins
La lumière de mon corps
Souverain.

 

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s